L’infertilité est très douloureuse à vivre car le désir d’enfant est quelque chose de viscéral.

Être infertile, c’est vivre parfois plusieurs deuils : le deuil de la facilité à procréer, le deuil de la grossesse, le deuil de ce bébé qui n’a pas été à terme, le deuil aussi de la transmission de ses gènes. Et enfin, pour certains, il y a le deuil ultime, celui de vivre sans enfant.

Il est intéressant de pouvoir s’interroger sur ses propres limites : jusqu’où est-on prêt à aller pour ce désir d’enfant car cette quête peut nous faire passer à côté de tout ce qui nous entoure en nous faisant oublier la raison même de pourquoi nous voulions cet enfant.

En tant qu’art-thérapeute, je propose un espace d’accompagnement aussi bien individuel que collectif pour toute personne désireuse de prendre du recul sur ces parcours parfois aux allures de labyrinthe afin que chacun puisse trouver son chemin et être en accord avec soi-même ; chaque expérience étant unique.

 “Nous perdons parfois tellement de temps à contempler la porte fermée que nous ne voyons pas celles qui s’ouvrent”
Alexander Graham Bell

Objectifs :

. Apprendre à s’écouter
. Percevoir ses limites
. Pouvoir se projeter en cas d’échecs
. Croire en soi, en son bonheur

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